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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Pâques

2015-B-Jn 6, 30-35- mardi 3e semaine pascale- Pain pascal

Je suis la Résurrection et la vie (Jn 11, 25). Je suis le Pain de vie (Jn 6, 34). Ces sont des paroles qui expriment notre immortalité en Dieu. Nous sommes faits pour une vie éternelle. Ce sont des paroles-invitation à changer de perspective. À ne plus s'attacher à des bagatelles, à ces riens qui nous occupent sans pour autant nous combler, mais qui pourtant nous remplissent l'esprit du matin au soir.

2015-B-Mc 16, 15-20-samedi 3e semaine pascale- Marc, le reporter de Jésus

Avant de rédiger son évangile vers les années 65, Marc, écrivait saint Iréné au Ier siècle, en avait une connaissance parfaite. L'Esprit de Dieu l'avait revêtu de la force d'en-haut (Lc 24, 49) pour que son évangile devienne pilier et soutien de notre foi (1 Tm 3, 15). Ce qu'il écrit est plus qu'un document historique, le premier, sur les faits et gestes de Jésus. Son évangile est sa profession de foi, son chemin de perfection qu'il nous a légué.

2015-B-Jn.14, 7-14- samedi 4e semaine de Pâques - Qu'a donc Jésus de plus que les autres ?

Dans son livre Jésus de Nazareth, le pape Benoit se demandait ce que Jésus nous avait apporté. Son successeur répond dans sa bulle ouvrant l'année de la miséricorde, Jésus nous a apporté le visage de la miséricorde du Père. Jésus nous a apporté Dieu. C'est cela que vient d'affirmer saint Jean. Qui me voit, voit le Père (Jn 14, 9). Voit celui qui m'a envoyé (Jn 12, 45).

2015-B-Jn 14, 27-31- mardi 5e semaine de Pâques - Jésus partout présent

Il nous arrive souvent de comprendre après coup ce que nous vivons. Sur le moment, les situations nous semblent douloureuses, pénibles. On ne comprend pas ce qui arrive. Ce qui nous arrive. Sur le champ, nous ne voyons rien. Ne comprenons rien. Nous ne voyons pas le pourquoi des choses et où tout cela nous mènera. Puis sans préavis, tout s'éclaircie tout-à-coup. Nous comprenons souvent quand tout est fini et alors nous nous surprenons à dire : c'était pour le mieux ou comment se fait-il que nous n’avons pas vu ça avant ?

2015-B-Jn 10,22-30- mardi 4e semaine de Pâques- reconnaître sa Voix

Nous connaissons bien la réponse du «jardinier» qui au matin de Pâques, interpellait Marie-Madeleine de ce nom commun «femme». Femme pourquoi pleures-tu (Jn 20, 12) ? Nous connaissons bien aussi la réplique de Marie-Madeleine à ce «jardinier» : si c'est toi qui l'as emporté. Elle parle de «lui» sans prononcer son nom tant sa douleur était inexprimable.

2015-B-Jn 15, 18-21-samedi 5e semaine de Pâques- le monde a de la haine contre vous:

i le monde a de la haine contre vous. L'apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse : Le Christ a détruit le mur de la haine… Par le moyen de la croix, il a tué la haine (Ep 2, 14-16). Jean vient d'ajouter: rappelez-vous la parole que je vous ai dite : le serviteur n’est pas plus grand que son maître, s’ils m’ont persécuté, vous aussi ils vous persécuteront… (Jn 15, 19-20). Jésus nous a prévenus ...vous serez persécutés. Il ajoute ces mots presque impossibles à entendre devant ces scènes d'horreur : priez pour ceux qui vous persécutent (Mt 5, 44).

2015-B-Jn 20, 11-18 mardi octave Pâques-Marie, au jardin de la joie

Parmi celles qui n'abandonnèrent pas Jésus à l'heure de la Passion, l'un d'elle, Marie de Magdala ou Marie Madeleine, la femme peu banale dont parle Luc (8, 1) guérie de sept démons, fut élue parmi toutes les autres pour annoncer le Ressuscité.

On la reconnaît, selon la belle expression de saint Thomas d'Aquin, comme l'apôtre des apôtres qui observe qu'au tout début de l'histoire humaine, une femme avait annoncé au premier homme des paroles de mort. Ainsi une femme annonça en premier aux apôtres des paroles de vie (Observatore Romano, #8, 20 fév. 2007).

2015-B- Mc 16, 9-15-samedi octave pascale-va trouver mes frères

Lorsqu'on nous interroge sur notre foi, notre première réaction est souvent de reprendre les formules du Credo qui ramasse un système cohérent d'énoncés, parfaitement agencés qui s'emboitent l'un dans l'autre. Faute de savoir dire ce que nous vivons, ce que nous expérimentons, ce qui nous dynamise, nous enfermons la foi, notre foi, dans des mots inaudibles.

2014-A- Jn 21,20-25- samedi 7e semaine pascale- si je veux qu'il reste

Alors que les disciples de Jésus projettent des yeux humains sur la fin de toute vie, Jésus propose à ses disciples la guérison de leurs yeux. Il invite plutôt à regarder toute fin de vie avec des yeux de ressuscité et non de mort. Nous sommes des hommes et des femmes de résurrection, non de mort, disait François dans sa rencontre œcuménique à Jérusalem en mai dernier.

2014-A- Jn 6, 60-69-samedi 3e semaine pascale - manger sa chair- incroyable

Le Christ est ressuscité. Il est vraiment ressuscité. Voilà bien le cri quotidien de la liturgie depuis Pâques. Mais où le Vivant se laisse-t-il pressentir ? Où se laisse-t-il toucher ? Se laisse-t-il-voir ? Jean-Paul II répond pour l'Église dans son encyclique sur l'eucharistie (Mane nobiscum Domine, #19): dans l'hospitalité que nous lui offrons. Aux disciples d'Emmaüs qui demandaient à Jésus de rester « avec » eux, ce dernier a répondu par un don beaucoup plus grand : il a trouvé le moyen de demeurer « en » eux par le sacrement de l'eucharistie. Jésus a trouvé le moyen de poursuivre par eux sa visibilité dans l'histoire.

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