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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Ordinaire

2010-C-Lc 14, 25-33- Dimanche 23e semaine ordinaire- ne rien préférer d'autre que Jésus

Nous venons de l’entendre dans la première lecture, c’est en écoutant la sagesse que les hommes ont appris ce qui plaît à Dieu et ont été sauvés. Cette sagesse s’identifie pour nous à une Parole faite chair. À un visage divin devenu visible à nos yeux en Jésus. Cette sagesse de faire de grandes choses, passe par l’appel à ne pas préférer son père, sa mère, sa vie, à opter pour un attachement préférentiel à quelqu'un, à la personne de Jésus. Cette sagesse n’est pas une croix lourde ni même un chemin de renoncement, mais d’accomplissement.

2010-C- Lc 8, 16-18 -Lundi 25e semaine ordinaire -des lampes qui éclairent

Si nous laissons ces trois petites phrases nous nourrir, nous découvrirons qu’elles photographient la mission de tout chrétien : être lumière pour ceux qui vivent dans les ténèbres, être des lampes allumées dans l’obscurité, des étoiles dans la désorientation générale, des voix qui s’élèvent au milieu de la tempête et de la nuit noire. Nous avons été destinés, prédestinés pour être l’image de son Fils (Rm 8, 29), pour laisser naître Jésus en nos intérieurs, en nos cœurs, pour qu’il rayonne à l’extérieur.

2010-c- Lc 12, 32-48-Dimanche 19e semaine ordinaire - Dieu a confiance en nous

Dimanche dernier, une question pleine de sens nous était posée : dans quoi investissons-nous nos vies? Dans les réalités d’en bas ou dans celles d’en haut? Ce matin, Jésus appelle à une attitude plus fondamentale. Il nous entraîne à enraciner profondément nos vies sur un trésor impérissable. Il ouvre nos vies sur une sécurité que ni la rouille ni les mites du temps ne pourront attaquer. Jésus nous lance un appel qui exige beaucoup de maturité : lui faire confiance en mettant notre foi en lui. Qui pourrait dire à quelqu’un «je t’aime» et ajouter immédiatement « mais je ne te fais pas confiance».

2010-C- Lc 14, 1,7-14 -Dimanche 22e ordinaire- à la recherche de notre place

Parce que nous vivons en société, en communauté, nous cherchons quelle est la place que nous occupons. Notre place dit notre rapport aux autres. Elle nous situe face aux autres. Elle est le fondement de notre personnalité. Ceux qui vivent isolés ne savent pas trouver leur place. La recherche de notre place est une attitude révélatrice de nos états d’âmes.

2010-C-Lc 17, 1-6-Lundi 32e semaine ordinaire - croire, c'est nous laisser former par Dieu, formateur de nos vies

C'est un beau risque que de passer dans le camp de Dieu (Clément d'Alexandrie). Ce beau risque, les deux lectures viennent de nous en profiler le contour. C'est le risque de mener une vie sans dessus-dessous parce que, tous et toutes, sommes responsables d'Église. Une vie sans dessus-dessous, c'est mener une vie sans reproche, inattaquable, s'attacher à une parole sûre, donner un enseignement solide, ne pas entraîner l'autre au scandale, de pardonner sept fois par jour (première lecture). Devant une telle manière de vivre, si peu habituelle, les disciples demandèrent à Jésus: augmente en nous la foi.

2010-C-Lc 19, 1-10- Dimanche 31e semaine ordinaire- se laisser regarder par Jésus

L'évangile est rempli de gens qui veulent voir Jésus. Songeons aux Mages, aux aveugles, à Syméon dans le temple: ­mes yeux ont vu ton salut. Ce soir, c'est Zachée, chef des collecteurs d'impôt qui n'était ni un enfant de chœur, ni de bonne réputation. Lui, le mal aimé, veut voir de ses propres yeux celui dont tout le monde parle. Surprise. Contre toute attente, Jésus, non seulement le voit en premier, non seulement l'appelle par son nom, mais s'invite chez lui: descend vite, descends de ta gloire éphémère, je vais demeurer chez toi, non seulement dans ta maison, mais je veux entrer dans ta vie, dans ton cœur.

2010-C- Lc 12, 13-21- Dimanche 18e semaine ordinaire - être riche en vue de Dieu

Avouons-le, Jésus vient de nous offrir une belle photographie de nous-mêmes. Cette parabole nous ressemble étrangement en même temps qu’elle nous agace. Tous, nous sommes passionnés par les biens de la terre, les réalités d’en bas dont parle Paul, et par les joies que nous en tirons. Nous cherchons à accumuler des choses que nous laissons aussitôt de coté, pour en désirer d’autres. Pour agir comme cela, il n’est pas nécessaire d’être riche. Notre existence est marquée par ce continuel désir de posséder, d’accumuler, de dominer, d’avoir toujours plus.

2010-C-Lc 17, 11-19 - Lundi 28e semaine ordinaire -action de grâce- le lépreux

Il est bon de chanter notre Dieu. Il est beau de chanter sa louange (Ps 146).Ce matin, en ce jour de l’action de grâce, un appel : Ouvre mes yeux Seigneur aux merveilles de ton Amour. La gratitude ne monte pas facilement au cœur des humains. C’est la récrimination qui nous est plutôt spontanée parce que tout nous semble dû : santé, affection, réputation. Notre société renforce cette tendance quand elle nous persuade que nous avons des droits, des droits à faire valoir, des droits qui nous sont tellement dus qu’ils n’appellent aucune gratitude.

2010- C-Lc 11, 1-13 - Dimanche 17e semaine ordinaire - apprendre à prier

Apprends-nous à prier. Une demande que Jésus a sans doute appréciée, une demande non piégée comme tant d’autres, une demande qui naît chez les disciples après avoir vu Jésus prier. Voilà bien ce qui est important : la première école de prière, c’est de voir quelqu’un prier, transformé par sa prière; c’est prendre le temps nécessaire pour regarder, contempler, admirer Jésus en état de prière. Je dis bien en état de prière parce que, pour Jésus prier, n’était pas dire des mots, mais bien d’entrer dans les mots, les habiter. Pour Jésus, prier c’était une lévitation vers le Père. Les disciples, voyant Jésus totalement habité par une présence, celle de son Père, lui demandèrent le chemin.

2010 - C : Mtt 5, 1-12 Lundi 10e semaine ordinaire- : Le bonheur, avenir des chrétiens

Marie nous l’a démontré lundi dernier, c’est dans l’exultation du cœur, dans un transport de joie (Guerric, X11e) qu’il nous faut écouter la loi du Seigneur. Marie n’a pas apporté à Élisabeth du bonheur par son action, sa visitation, mais en lui faisant comprendre ce qu’est une vie porteuse de Dieu. Le psaume premier, qui est comme une préface à l’ensemble du psautier, commence par une béatitude : heureux l’homme. Dès le premier mot, le terme de la vie est visé et le chemin tracé.

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