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Jean 11

2024-B-Jn 11, 45-57 -samedi de la 5e semaine CARÊME- on cherche Jésus

Nous venons d’entendre le récit du chemin du ciel. La grande leçon que Jésus nous offre à contempler durant ces prochains jours est son humanité. Tellement humain dans son geste plein d’amitié pour Marthe et Marie qui précède notre lecture que Jésus se voit condamner par un pouvoir quasiment dictatorial sur lui.

2023-A-Jn 11, 45-57- samedi de la 5e semaine CARÊME-tu te dois à autrui (levinas)

Jamais personne, écrit Ernest Renan en choquant les pontifes religieux de son époque du X1X siècle, autant que Jésus n’a fait prédominer dans sa vie l’intérêt de l’humanité sur les vanités mondaines. Il n’en est pas né de plus grand que Jésus. C’est avec ce renversement complet de perspective que nous entrons dans cette semaine sainte.

2023-A-Jn 11, 1-45 - dimanche de la 5e semaine CARÊME- sors de ton tombeau

Que voyons-nous dans ce geste de Jésus ? Jésus appelle à enlever les pierres dans nos vies. Enlevez la pierre. Le message de ce matin est aveuglant. Jésus nous appelle à enlever les pierres de tout ce qui sent la mort en nous. L’hypocrisie avec laquelle nous vivons la foi, c’est la mort. La critique destructive des autres, c’est la mort. La marginalisation des pauvres, c’est la mort.

2022-C-Jn 11, 45-57- samedi de la 5e semaine du CARÊME- qui sont les ennemis de Jésus ?

Ce geste plein de compassion d’inviter Lazare à sortir de son tombeau va coûter cher à Jésus. Cet homme fait beaucoup de miracles (Jn 11, 47). Ce ne sont pas ceux que Jésus a aidés, ceux à qui il a rendu, redonné la vie, les Lazare de tous les temps, les alcooliques, les menteurs ou voleurs qui veulent sa mort.

Ce sont les gens bien, les champions de la bonne conscience, les grands-prêtres et les pharisiens, les religieux, les pratiquants, comme vous et moi, qui ont voulu et qui ont obtenu sa mort. Si on le laisse continuer comme ça, tout le monde croira en lui, les Romains viendront et détruiront notre temple et notre nation (Cf. Jn 11, 48).

2021-B-Jn 11, 45-57-samedi 5e semaine CARÊME- montons à Jérusalem

Voilà quelqu’un qui n’hésite pas à dépenser sa vie, qui ne bâtit pas sa vie sur le principe de précaution, de préservation de sa réputation, qui ne s’isole pas dans un ilot par peur de perdre sa vie. (Cf. Mt 25, 14-30). Voilà quelqu’un qui risque d’aimer envers et contre tout, d’ensemencer la terre de sa présence (Cf. Jn 12, 24), de refuser de se comporter selon les prescriptions de la loi, de se lamenter des « malheurs » qui lui tombent dessus, genre, c’est juste à moi que ça arrive. Voilà quelqu’un qui a passé en faisant le bien. Qu’allons-nous faire ? C’est dans votre intérêt que le bien ne se propage pas.

2020-A-Jn 11, 19-27 -mercredi 17e semaine ordinaire- Jésus, sauveur des femmes

Nous connaissons bien ce passage. Il est généralement lu lors d’une célébration de funérailles. Si tu avais été là. Dans ce reproche amical de Marthe, on devine qu’une grande amitié existe entre elle et Jésus. Et l’amitié n’est jamais à sens unique. Chaque fois qu’il en avait l’occasion, Jésus s’arrêtait chez cette famille pour une pause-rencontre. C’est là que Marie versa sur ses pieds un parfum de grande valeur (cf. Jn 12, 3). On peut imaginer que cela lui fait du bien de s’arrêter dans une maison où il n’aura pas à subir de l’opposition. Jésus aimait Marthe et sa sœur ainsi que Lazare (Jn 11, 5).

2020-A-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine Carême- à partir de ce moment-là

Sa vie durant, Jésus est entré dans des villes et des villages rébarbatifs. Son entrée à Jérusalem est du même ordre. Pour les gens simples, les pauvres, les malades, les exclus par le poids de la loi et d’un système social oppressif, Jésus est un solutogénétique[1]. Pour les notables, Jésus est plutôt un perturbateur de l’ordre social, un citoyen dangereux, un hors la loi, parce qu'il mange avec tout le monde, parce que ses amis sont des exclus [c]es chassés du paradis de la loi, pour citer un pasteur engagé dans l’action sociale. Son empressement à offrir le pardon de Dieu sans exiger en retour des gestes sacrificiels (ex. : acheter un agneau, puis l’immoler) est perçu comme blasphématoire.

2019-C-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine du carême- vivre dans le couloir de la mort

À lire attentivement, à analyser les écrits sur Jésus, il est facile d’en déduire qu’il a parcouru son chemin parmi nous comme dans un Vendredi saint permanent. Il ne fut pas gâté par la vie. Tout lui arrivait, lui tombait dessus. Adulé et rejeté ; recherché et accusé. Jésus n’a pas vécu étendu sur un canapé doré et confortable au risque de s’endormir. Il n’a pas passé sa vie à «végéter» sur la place publique, attendant qu’on l’embauche (cf. Mt 20, 1-16). Il ne s’est pas contenté de nous offrir de belles paroles, il a laissé sa trace, une trace indélébile qu’il a payée à fort prix.

2018-B-Jn 11, 45-57-samedi 5e semaine carême- quand on aime, on est libre

Quel évangile vivons-nous ? Comment lisons-nous ce passage de Jean ? Il ne s’agit pas, cette semaine, de discourir sur Dieu, mais de prendre son chemin en démontrant notre passion pour chaque humain, chaque visage humain. Il vaut mieux mourir que de trahir cette passion. Six mots résument ce chemin évangélique : quand on aime, on est libre.

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