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Année c

2013 - C: Jn 16, 29-33 Lundi 7e semaine de Pâques --ouvrons la porte à l'Esprit

Accueillir l'Esprit de Jésus. Accueillir l'Esprit que Jésus nous a acquis dans sa Pâques, c'est entrer dans une nouvelle manière de vivre. C'est maintenant que vous croyez (Jn 16, 31) dans une vie nouvelle en adoptant les comportements d'humain créés à l'image de Dieu (Ep 4, 23-24).Mais cette façon nouvelle de vivre est-elle toujours nouvelle pour nous ?

2013 -C: Dimanche Trinité Jn 16, 12-15 : une porte de la foi= se souvenir de Dieu

Un chrétien qui ne sait pas faire mémoire de Dieu n'est pas un chrétien, affirmait récemment le pape François (14 mai dernier). Il est plus important de se souvenir de Dieu que de respirer, disait un autre pape, saint Grégoire le Grand. Et nous sommes ici justement pour nous donner une mémoire qui vient du cœur, pas seulement de notre intelligence, nous donner une mémoire pour nous souvenir que nous avons été baptisés au nom du Père, du Fils et de l'Esprit. Nous sommes ici pour respirer deux bonnes nouvelles, celles qui sont le cœur et le centre de notre foi : notre Dieu est pluriel ; nous sommes le ciel de Dieu. Nous ferons notre demeure en lui.

2013 - C-Jn 15, 26-16,4 lundi 6e semaine Pâques -ne domestiquons pas l'Esprit.

Renaître, c'est l'invitation-appel qui retentit depuis le matin de Pâques. Renaître à quoi ? À la ressemblance de Dieu. Cette renaissance ne nous appartient pas. Elle se réalise par notre ouverture à l'Esprit de Dieu que nous évoquons en cette fin de ce grand dimanche. Le passeur de Pâques s'est manifesté pour nous réveiller de nos endurcissements personnels en nous promettant son Esprit.

2013-C- Jn 10, 1-10 Lundi 4e semaine de Pâques - Jésus, la belle porte (Ac 3,2):

Dans une autobiographie publiée en 2010, en Argentine, sous forme de livre-interview intitulé Le jésuite, on rapporte que le pape François se dit persuadé qu'à l'époque actuelle le choix fondamental que l'Église doit effectuer est de descendre dans la rue pour chercher les gens, pour les connaître par leur nom. Si elle ne le fait pas, elle se fait du mal toute seule. Le texte ajoute : si quelqu'un sort de chez lui et va dans la rue, il peut aussi lui arriver d'avoir un accident, mais je préfère mille fois une Église accidentée à une Église malade, qui s'auto-regarde.

2013 - C: Mc 6, 53-56 Lundi 5e semaine ordinaire - pourquoi Jésus guérit-il ? Journée mondiale des malades

En cette journée des malades, que signifient les guérisons dans l'Évangile ? Pourquoi les évangélistes - et là dessus, ils font (enfin!) consensus - rapportent-ils que Jésus a multiplié les guérisons jusqu'en en faire son activité quotidienne ? Pourquoi a-t-il guéri la femme hémorroïsse (Mt 9, 20), ressuscité la fille de Jaïre (Mc 5, 22), délivré un possédé d'un esprit mauvais (Mc 5, 1), relevé le paralysé de son grabat (Lc 5, 24) ? Simple : pour nous montrer qu'il a pris nos infirmités et [qu'il] s'est chargé de nos maladies (Is 53, 4).

2013 -C: Lc 4, 24-30 Lundi 3e semaine carême- la boussole de la confiance

Comme elle est émouvante cette veuve de Sarepta, une païenne de surcroit. Sans qu'on puisse savoir pourquoi, son histoire de confiance, son histoire de foi, nous touche, nous interpelle. Elle a fait un pacte, une alliance avec le prophète. Elle, qui n'avait plus rien à perdre et dont la situation était sans issue, a fait confiance en donnant tout ce qu'elle avait pour vivre. Elle a fait tout ce que le prophète lui demandait et Dieu, par la voix du prophète, lui a octroyé du pain en abondance. Parce qu'elle a fait pénétrer la Parole de Dieu dans son coeur, cela a changé sa vie misérable en une vie d'abondance.

2013 - C: Lc 4, 1-13 Dimanche 1e semaine carême : sommes-nous des «désireux» de Dieu

Tout ce qui est interdit est désiré, dit un proverbe irakien. Cela décrit bien notre quotidien. Nous sommes des « désireux». Pour notre société, il est normal de nous faire désirer toujours posséder davantage. Ces désirs peuvent nous coûter cher dans tous les sens du terme. Financièrement d'abord, mais aussi il nous rend d'éternels insatisfaits de ce que nous avons. De ce que nous sommes. Nous ne savons pas nous satisfaire de ce qui nous suffit.

2013 - C: Lundi 5e semaine de Pâques- Jn 14, 21-26 -un Esprit qui dérange.

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père. Il s'agit moins de comprendre cet évangile comme une déception mais plutôt d'y entrer. Mieux : cet évangile doit entrer en nous. Nous devons accueillir cette annonce d'un Jésus retournant chez lui, chez son Père qu'il n'a jamais quitté, comme une fulgurante apogée de notre humanité.

2013 -C- Jn 6, 22-29 - Lundi 3e semaine de Pâques - comment dire l'ineffable ?

Béni sois-tu, toi qui nous donne ce pain. Nous mangeons notre Dieu. Quel admirable et ineffable amour il a fallu, pour inventer cette merveille ! Ce geste dépasse tous les sens. Toute compréhension. Il devrait nous blesser le cœur tellement il est au-dessus de tout. Pour la foule, Jésus était une table recherchée.

Jésus a voulu plus que de se faire l'un de nous, plus que de nous montrer son immense compassion pour nous en s'identifiant à nos souffrances. Plus que de se faire un Dieu nourriture en sachant que nous devenons ce que nous mangeons....

2013 - C: Lundi octave Pâques -Mtt 28, 8-15-sortir indemne de Pâques ?

Allez annoncer qu'ils me verront en Galilée (Mt 28. 11).Il n'y a pas un Jésus crucifié, un Jésus roi, un Jésus ressuscité. Allez annoncer que c'est le même Jésus hier, aujourd'hui et demain. Commence une nouvelle manière pour Jésus d'être présent non plus dans le temple où s'organise un système de la religion mais dans nos «Galilée» où se vivent nos rencontres avec Jésus. Sur ce terrain, personne ne peut sortir indemne de Pâques.

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