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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Ordinaire

2017-Lc 16, 9-15- samedi 31e semaine ordinaire- des eaux usées à transformer :

Quand vous verrez beaucoup de misères et de déchets dans la vie de quelqu'un, dites-lui qu'il y a des chances que ça donne de belles fleurs (Pierre Monier). L’évangile vient de nous présenter en ceux qui sont dénudés d'une belle apparence, un jardin où abondent de belles fleurs. À une autre époque, Péguy écrivait dans un langage poétique, que c'est avec des eaux usées que Dieu fait des eaux pures. C'est avec des eaux troubles qu'il fait des âmes transparentes.

2017-A-Lc 9, 43b-45- samedi 25e semaine- écouter, une expérience de beaute

Ce passage suit immédiatement celui du Thabor où Jésus exprimait qu’il lui faut beaucoup souffrir. De toute évidence, les témoins du Thabor, et plus tard les autres disciples, ne comprenaient pas ces paroles […] qui restaient voilées pour eux, si bien qu’ils n’en saisissaient pas le sens (Lc 9, 45). Et nous ?

2017-A-Lc 8, 4-15- samedi 24e semaine ordinaire- pas curieux, le semeur

Ce matin, mon émerveillement porte sur le peu de souci du semeur de trouver une terre parfaite. Il ne s’interroge pas ni n’interroge personne pour s’informer de la qualité du sol avant de semer. Il ne pose pas de questions sur la qualité de la terre, sur les précédents propriétaires ou si elle exige une semence spéciale. À quoi a-t-elle servi auparavant ? A-t-elle besoin d’être dépolluée ? Y a-t-on ensemencé une graine génétiquement modifiée ? Possède-t-elle un certificat «vert» ?

2017-A-Lc 9, 1-6 - mercredi 25e semaine ordinaire- investir par le coeur

Je commence cette réflexion par ces mots écrits au XIVe siècle pour le grand priant Ruysbroeck : dans l’Église primitive, les apôtres et les saints évêques marchaient de par le monde et convertissaient les païens. Mainte-nant, c’est une histoire différente. Quand un évêque ou un abbé visitent son peuple, il arrive avec ses quarante chevaux, sa famille étendue et à grands frais. Mais lui-même n’a rien à payer. Le changement était dans la bourse et non dans le cœur (traduction libre de ma part).

2017-A-Luc 7, 31-35 -mercredi 24e semaine ordinaire- jouer de la flûte

Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n’avez pas pleuré (Lc 7,32). En s’adressant ainsi aux pharisiens et aux docteurs de la loi, Jésus leur dit qu’ils passent leur temps à des choses futiles. Dans un langage imagé, Jésus exprime une vérité qui risque de les choquer : vous êtes déconnectés de la vie. Déconnectés d’une religion pour tous, incluant les moins respectueux de la loi.

2017-A- Lc 12, 8-12 - samedi 28e semaine ordinaire- se déclarer pour Jésus

La bible est une histoire de persécutions de ceux qui ont parlé au nom de Dieu. Jésus a subi le même sort. Aujourd’hui, annoncer, comme les prophètes, le nom de Dieu, porter le nom de chrétien, c’est risquer d’être mis hors d’état de nuire. De tout temps, avant comme après Jésus, ceux qui se déclarent pour lui, qui prennent position pour lui, pour une société plus humaine, expérimentent le même chemin. Humainement comme spirituellement, toute prise de position suscite toujours de vive et percutante répliques.

2017-A-Lc 11, 27-28- samedi 27e semaine ordinaire-avoir la même passion de Marie pour Jésus

Heureux, ceux qui écoutent la parole de Dieu. C’est la déclaration la plus belle que nous puissions entendre. Déclaration qui engendre en nous la vie, qui donne de l’énergie pour envisager le lendemain, qui projette sur nous la fin de la nuit et l’arrivée de l’aurore (pape François). Cette déclaration abolit toute distance entre nous et Dieu. Elle confirme que nous sommes de la famille de Jésus, de la famille de Dieu. La meilleure chose qui puisse nous arriver dans la vie, c’est bien d’entendre Jésus déclarer que notre attachement à lui le rend heureux et nous rend heureux.

2017-A-Lc 9, 1-6- mercredi 25e semaine ordinaire- tout placer dans le coeur et non dans la bourse

Je commence cette réflexion par ces mots écrits au XIVe siècle pour le grand priant Ruysbroeck : dans l’Église primitive, les apôtres et les saints évêques marchaient de par le monde et convertissaient les païens. Maintenant, c’est une histoire différente. Quand un évêque ou un abbé visitent son peuple, il arrive avec ses quarante chevaux, sa famille étendue et à grands frais. Mais lui-même n’a rien à payer. Le changement était dans la bourse et non dans le cœur

2107-A; Mt 19, 13-15 samedi 19e semaine- des mains jointes parce que vides

Quel est le meilleur don que Dieu puisse nous faire ? Quel est le meilleur chemin que Dieu puisse nous offrir ? Et je trouve la réponse dans ce geste qui m’a beaucoup touché lors de la profession solennelle de sœur Sylvie. Le don de déposer nos mains jointes dans les siennes. Les mains que mère Abbesse lui offrait. Ce proverbe tibétain m’est revenu en mémoire: des mains jointes sont des mains vides. Voilà ce qui est grand,

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