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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Avent

2019-A-Lc 1, 39-45 - samedi 3e semaine AVENT- style de Marie ou de Zacharie

l y a, rapporte Luc, l’annonciation à Zacharie. Il y a celle à Marie. L’une fut annoncée dans le temple, dans le Saint des Saints, à un prêtre. L’autre dans une maison perdue dans un petit village éloigné, Nazareth, et de surcroit à une laïque, une femme. Quel contraste entre ces deux annonciations !

Luc, en rapportant ces deux récits, appelle à un changement d’époque, de l’Ancien au Nouveau Testament ; à un changement de style de vie, de pouvoir sacerdotal à serviteur ; à un changement de lieu, du temple à la rue.

2018-C- Lc 1, 46-56 -samedi 3e semaine Avent - vivre à l'envers

Que peut-on chanter de plus grand que le Magnificat ? Que peut-on annoncer de plus beau que de glorifier le Seigneur par sa langue, par sa vie, par son cœur ? Ce chant ouvre des perspectives inimaginables sur comment bien vivre sa vie. Il profile un chemin pour donner à sa vie un tournant évangélique. Un tournant social aussi.

2018-C-Lc 1, 39-48 - Notre-Dame Guadeloupe- Juan Diego

Émerveillement. C’était un 12 décembre 1531, Marie, comme c’est son mode fonctionnement, choisit un inconnu, un non instruit, l'indien Juan Diego, pour qu’on élève ici ma petite maison sacrée. Va au palais de l’Évêque de Mexico, et tu lui diras que je t’envoie pour lui révéler combien je désire qu’en ce lieu il m’offre une maison, qu'il me construise un temple dans la plaine.

2018-C-Mt 17,10-13 -samedi 2e semaine AVENT- débloquer l'avenir

es exégètes le reconnaissent. Il y a plusieurs allusions de Jésus et du prophète Élie dans les évangiles. Luc fait plusieurs références à Élie. Quand est-il au juste ? Que veulent signifier les auteurs évangéliques avec ces allusions ? La question est de savoir si Jésus est identifié ou comparé à Élie. Jésus est-il le nouvel Élie ou seulement une figure actualisée d’Élie?

2018-C-Lc 1, 5-25- mercredi 3e semaine AVENT- être des familiers de Dieu

Nous venons d’entendre la première description officielle de qui sera Jean Baptiste : rempli de l’Esprit saint, il marchera en présence du Seigneur. Les actions de Jean-Baptiste et le baptême qu’il administrait ne le font pas grandir. Jean-Baptiste est grand parce qu’il marche en présence du Seigneur. Il est grand parce qu’il vit immergé en Dieu. Il marche, vit, agit en présence du Seigneur.

2017-B-Mt 9, 35-10, 6-8 - samedi 1ière semaine AVENT-un temps de sérendipité

Voir la terre paisible du point de vue de Dieu. C’est l’émerveillement que les astronautes de la Station spatiale internationale ont confié au pape le 26 octobre dernier. Et la conclusion de l’astronaute italien devrait accompagner tous les envoyés de Jésus : je vous remercie d’avoir été avec nous, de nous avoir conduits plus haut, de nous avoir sortis de cette mécanique quotidienne, de nous avoir fait penser à des choses plus grandes que nous.

2017-B-Mt 5, 17, 10-13 samedi 2ième semaine AVENT-regarder jusqu'à entendre

Que ton visage s’éclaire. On dirait bien que ce temps liturgique ouvre sur la religion du regard, pour citer le philosophe Martin Heidegger. Nous ne voyons pas, écrit-il, parce que nous avons des yeux, mais nous avons des yeux parce que nous sommes voyants par le fond de notre être. Nous sommes faits pour voir au sens de comprendre. Nos yeux nous aident à comprendre et non seulement à voir. Nos yeux servent à percer l’invisible de ce que nous voyons. Nous voyons selon la profondeur de nos regards, de notre intériorité aussi.

2017-B-Lc 1, 57-66- samedi 3e semaine AVENT- zacharie ou voir autrement le quotidien

Ce matin, il faut entendre une voix, celle-là même qu’a entendue Zacharie dans le temple. Une voix qui, au-delà de toute attente, lui annonce qu’il aura un fils, qu’il le nommera Jean (ce qui signifie Dieu fait grâce), et qui sera annonciateur d’une autre voix. Cette autre voix est loin d’être un parler pour parler. Loin d’être pur potin sur untel ni du genre de ces flots de paroles qu’on échange entre amis.

2016-A-Lc 1, 67-79 - samedi 4e semaine Avent - Benedictus :Une parole à entendre

Dire quoi au juste ce soir ? Honnêtement, les participants aux célébrations ce soir, sont des non-initiés aux rites liturgiques. À la Parole aussi. Pour eux, le signe de la crèche est un conte provenant d’un passé folklorique. Il est loin d’être signifiant dans une société qui s’emprisonne dans la possession. Comment dire Noël, si les héritiers ne sont même pas conscients de l’existence d’un testament conférant un héritage, et encore moins intéressés par son contenu ? À quoi sert, se demandait le pape Paul VI, de dire ce qui est vrai, si les hommes de notre temps ne nous comprennent pas ?

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