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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année c

2010- C-Jn 15 12-17- Vendredi 5e semaine Pâques - :l’amitié en héritage

Qu’est-ce qui meublent nos conversations lorsqu’il s’agit de Dieu? Les réponses sont nombreuses mais elles tournent autour d’un Dieu contrainte qui vient contrecarrer nos volontés, d’un Dieu réprobateur de toute vie sexuelle, d’un Dieu opposé à tous les plaisirs de la vie, etc. Bref, dans nos conversations sur Dieu, rarement, sinon jamais, nous entendons dire qu’il est notre ami, qu’il est «de notre bord». Il est tout, sauf notre ami.

2010-C-Lc 15, 3-7-Sacré coeur - le Verbe dans un Cœur

Vivre en chrétien, c’est vivre en se sachant aimés. C’est vivre fondé, appuyé sur cette certitude qu’une affection divine embrasse nos vies et conduit le monde. Le Dieu de notre foi est un Dieu qui est venu à nous et qui vient à nous, dont l’amour est derrière nous et devant nous. Il est celui qui ne cesse de nous être présent de tout son cœur, comme il était au commencement, maintenant et toujours. Il a pris en ses mains nos vies en nous créant. Il les a reprises en ses mains en nous recréant par sa mort.

2010-C-Jn 21, 15-19-Vendredi 7e semaine Pâques - Pierre m’aimes-tu?

L’essentiel de ce grand dimanche qui s’achève peut se résumer dans cet écrit testamentaire que seul l’Esprit de Dieu a pu souffler dans le cœur du frère Christophe de Tibhirine, un peu avant sa mort : Je suis ressuscité, je peux mourir! Répondre à cette question de Jésus à Pierre, c’est affirmer nous aussi : je suis ressuscité, je peux mourir à moi-même. C’est une question de mort à lui-même, un appel à mourir à lui-même que soumet Jésus à Pierre.

2010-C-Jn 21, 1-19-Dimanche 3e semaine Pâques - T’es sûre que c’est Jésus ?

C’est le Seigneur vient de nous dire Jean. Mon Seigneur et mon Dieu s’écriait Thomas dimanche dernier. Ce sont des cris d’admiration, des cris de joie et d’adoration qui expriment le revirement profond, le changement radical qu’entraîne la reconnaissance de Jésus ressuscité. Un cri qui les fait passer de la peur à l’audace et au courage, du doute à la foi. De la désespérance à l’enthousiasme du 8e jour.

2010-C- Dimanche Pentecôte - Jn 14, 15-16, 23-26 : la nouveauté a été répandue dans vos cœurs

Ce matin, nous célébrons le commencement de notre existence chrétienne. Ce qui n’était qu’une promesse de Dieu devient, avec le don de l’Esprit saint, accomplissement. Le but de la vie chrétienne, dit Séraphin de Sarov, est d’acquérir le saint Esprit parce qu’il vient achever en nous notre personnalité chrétienne . Pour citer Marie Noël, notre personnalité chrétienne se définit ainsi :Dieu est dans ma maison; elle ajoute : même si je prie peu, même quand je vous ai perdu.

2010-C-Jn 21 1-14-Vendredi octave Pâques -Nous transformer en ressuscité

C’est le Seigneur, dit Jean qui été le premier à voir et à dire. Mon Seigneur et mon Dieu, s’écrit l’incrédule Thomas, dimanche prochain. Ce sont des cris d’admiration, des cris de joie et d’adoration qui expriment le revirement profond, le changement radical qu’entraîne la reconnaissance de Jésus ressuscité. De septiques, ils deviennent croyants. De peureux, ils deviennent audacieux. De désabusés, ils retrouvent l’enthousiasme du huitième jour.

2010- -Jn 15, 26-16, 4 - Lundi 6e semaine Pâques - promesse de l’Esprit

Nous lisons depuis une semaine le grand discours de Jésus dans l’évangile selon saint Jean, le testament spirituel d’un Maître à ses disciples. Dans ce discours, tout parle de la glorification de Jésus réalisée à travers sa passion. Ce discours s’ouvrait (cf. cinquième dimanche de Pâques) par l’affirmation de Jésus qui déclarait : maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui (Jn 13, 31).

2010-C-Lc 4, 24-30 Lundi 3e semaine carême- le transfiguré dans la défiguré

Saintetés, vous avez été invités par Jésus à séjourner sur la montagne pour être avec lui. Pour prier avec Lui, comme Lui. Vous L’avez entendu vous dire que vous étiez ses bien-aimés. Tellement bien-aimés qu’Il vous a montré sa gloire resplendissante de blancheur, gloire que vous avez contemplée durant ses jours sur la montagne. Vous avez entendu ce Dieu vous dire - c’est bouleversant, étonnant d’entendre cela- Mon enfant toute ma Beauté, sais-tu, elle est pour toi. Sur la montagne, Jésus vous a fait voir votre éternelle beauté et vous a montré l’éternelle Beauté qui nous attend. Vous avez laissé la Parole vous redessiner en femme nouvelle, revêtue de l’Esprit qui transfigure. Le voile retombe maintenant, la nuée si bienfaisante qui vous enveloppait n’est plus, vous ne voyez plus que Jésus seul

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