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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2008-A : Dimanche 20e semaine ordinaire-Mtt 15, 21-28 : dans la cananéenne, qu'est-ce qui vous émerveille?

Dans l'évangile que nous venons d'entendre, qu'est-ce qui vous émerveille ? Ma question peut sur-prendre tant l'attitude de Jésus envers cette femme se situe à des années lumières de l'image que nous avons de lui. Oui, devant ce Jésus impatient, dont le silence étonne, détonne, tant sa manière d'agir est choquante; devant ce Jésus qui a des paroles repoussantes, cinglantes, qu'est-ce qui vous émerveille?

2008- A- Lc 11, 15-26- Vendredi 27e semaine ordinaire- nos béelzébouls

Pour entendre cette page, ne faut-il pas avoir éprouvé en nous-mêmes l’impasse de nos vies divisées, tiraillées ? Tout Royaume divisé contre lui-même. C’est la marque de commerce de nos vies. Dès l’origine du monde, Caïn tua Abel son frère. Depuis ce fameux combat de Jacob (Gn28,12), nous avons toutes une blessure à la hanche. Notre histoire sainte est une histoire permanente de division, de déchirements entre la puissance des Béelzébouls et celle de la belle harmonie entre humain.

2008- A-Lc 6, 39-42-Vendredi 23e semaine ordinaire - la paille et la poutre

S’il y a une page d’Évangile qui nous décrie très bien, c’est celle que nous venons d’entendre. Jésus met le doigt sur une réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Que nous le voulions ou non, nous sommes doués d’une vue extraordinaire pour voir les défaillances chez l’autre. Nous jouissons de grandes habiletés pour faire voir ce qui nous trouble et cela au nom dit-on, de la « correction fraternelle ». Jésus nous dit aujourd’hui qu’un tel comportement est faux.

2008 - A- Lc 10 1-9- Saint Luc-

Cette page s’adresse à chacun d’entre nous et non seulement aux «soixante-douze». Elle offre à notre contemplation l’identité de tout «envoyé». Elle ramasse en des mots bibliques tout ce que j’exprimais tantôt sur l’art d’être des bénévoles auprès des psychiatrisés : «Ne rien emporter, se désarmer, se faire pauvres, et, dans cet état, se savoir «agneau au milieu des loups». Et comme si cela n’était pas suffisant, Jésus ajoute : il faut leur annoncer la paix. Annoncer Jésus, évangéliser notre monde n’est possible qui si l’envoyé dégage une grande paix intérieure

2008-A-Lc 14, 1-6 Vendredi 30e semaine ordinaire -repas chez un pharisien

En accueillant Benoît XV1, à l’Élysée, le président Sarkozy déclarait que la dignité humaine s’est imposée comme une valeur universelle. « A l’heure, dit-il, où ressurgissent tant de fanatismes, à l’heure où les égoïsmes les plus durs menacent les relations entre les nations et au sein des nations, cette option absolue pour la dignité humaine (que vous représentez très saint Père), et son ancrage dans la raison doivent être tenus pour un trésor des plus précieux ».

2008-A : Dimanche 19e semaine ordinaire -Mtt 14, 22-33- l’imprenable fragilité

Ce matin, devant nos yeux, des images fortes, des images qui ressuscitent : celle de l’ouragan «si fort qu’il pourfendait les montagnes» et du «murmure d’une brise légère» ; celle d’une mer agitée, un monde agité et celle d’une toute petite embarcation fragilisée par les vents contraires.

2008-A : Dimanche 18e semaine ordinaire -Mtt 14, 13-21-nourrir des affamés de Dieu

Nous avons cette redoutable mission, cette mission inatteignable de « vivre comme des paroles de Dieu ». Cette seule affirmation devrait nous donner du vertige. Notre joie, notre bonheur, notre vocation, n’est pas de savoir quelque chose au sujet de Dieu- les agnostiques aussi connaissent quelque chose de Dieu en le niant- mais de Le posséder en nous-même. Il ne s’agit pas de démontrer l’existence de Dieu mais de Le montrer.

2008-A : Martyrs canadiens- Jn 12, 24-26

Une fête non pour réfléchir sur une histoire passée, mais pour contempler aujourd’hui un itinéraire non révolu. Il s’agit moins de savoir qui étaient ces martyrs (Jean de Brébeuf, Isaac Jogues et leurs compagnons), mais bien qui sont-ils pour nous? Que nous disent-ils aujourd'hui? Ils nous disent – et quelle parole pour notre aujourd’hui de foi tellement perturbée! — que « rien, ni la détresse, l’angoisse, la persécution, la faim, le danger, le supplice ne peut nous séparer de Dieu » (1re lecture).

2008-A : Dimanche 14e semaine ordinaire - Mtt 11, 25-30 Père, je te rends grâce

« Je te bénis, Père, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir, dans ta bonté, révélé aux petits ». Ce qui est caché, ce qu’ignorent les sages et les savants, ce que ne perçoivent pas les puissants du monde, de notre monde, mais qui fait la joie des « petits », de ceux et celles qui écoutent la Parole de Dieu avec les oreilles du cœur, c’est que notre Dieu n’est pas un Dieu écrasant, sorte de Pharaon, un Dieu idole devant qui l’on s’incline par peur.

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